Rose Christiane Ossouka Raponda à l’heure du premier bilan – Jeune Afrique

 Rose Christiane Ossouka Raponda à l’heure du premier bilan – Jeune Afrique

Rose Christiane Ossouka Raponda et Ali Bongo Ondimba, lors de la prestation de serment du nouveau gouvernement, le 22 juillet 2020.

Rose Christiane Ossouka Raponda et Ali Bongo Ondimba, lors de la prestation de serment du nouveau gouvernement, le 22 juillet 2020. © DR / Présidence du Gabon

Économie, pandémie, politique… Le 16 juillet 2020, la première Gabonaise à être nommée au poste de Premier ministre entrait en fonction. Pour quels résultats ?


Elle a su cultiver une apparence sobre et sérieuse. Première femme à occuper la primature gabonaise, Rose Christiane Ossouka Raponda ne manque pas d’allure ni de stature. Nul ne le lui conteste sur la scène internationale, où elle représente le Gabon en lieu et place du président Ali Bongo Ondimba, lequel goûte désormais moins les voyages. Si on l’a souvent vue sur la scène diplomatique, paradoxalement, on entend peu la cheffe du gouvernement sur les missions qui lui ont été confiées à sa nomination : faire repartir une croissance en berne depuis 2014 ; gérer la crise sanitaire en cours.

Économiste diplômée de l’Institut gabonais des Finances, plusieurs fois ministre titulaire de portefeuilles économiques ou régaliens, son CV relève de la méritocratie républicaine. Mais pourquoi met-elle autant de soin à éviter les journalistes en recherche de bilan ? La question se pose d’autant que cet inventaire est loin d’être prématuré, eu égard à la longévité des Premiers ministres au Gabon. Quatre impétrants s’étant succédé en cinq ans, soit un bail moyen d’un an et deux mois sur ce fauteuil éjectable, il n’est pas trop tôt pour dresser un bilan d’étape un an après.

Retard à l’allumage



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