l’ONCF retrouve de l’allure avec le fret – Jeune Afrique

 l’ONCF retrouve de l’allure avec le fret – Jeune Afrique

Rame de la ligne de grande vitesse de l’ONCF.

Rame de la ligne de grande vitesse de l’ONCF. © Office national des chemins de fer

Menacée par sa dépendance à OCP, qui a diversifié ses modes de transport des phosphates, la compagnie ferroviaire a su rebondir en se positionnant comme un acteur logistique indispensable à de nombreuses industries, automobile en tête.


Tanger en deux heures et dix minutes sur la Ligne à grande vitesse (LGV) n’est pas la seule prouesse de l’Office national des chemins de fer (ONCF) marocain. Avec 24,5 millions de tonnes de marchandises transportées chaque année, le réseau de la compagnie ferroviaire a toujours joué un rôle crucial dans les activités logistiques du royaume, au-delà du transport des passagers. 

Modèle économique viable

 « Nous avons construit un modèle économique viable avec une intégration progressive des principales composantes de la chaîne logistique », nous explique Mohamed Rabie Khlie, directeur général de l’entreprise publique depuis 2004. 

L’ONCF se positionne comme un prestataire de solutions logistiques globales « door-to-door » (de-bout-en-bout) incluant, outre son métier de base de transporteur ferroviaire, la gestion de terminaux à conteneurs et d’entrepôts logistiques ainsi que la distribution par route depuis ou vers la gare.

L’opérateur propose également son expertise pour accompagner ses clients dans leurs projets, comme il l’a fait avec les deux constructeurs automobiles Renault et Stellantis (le nom de l’attelage PSA-Fiat] qui se sont implantés industriellement au Maroc. 



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